Cisco virtualise les switches sous VMware ESX.
C'est la main dans la main avec VMware que Cisco annonce VN-Link (Virtual Network Link), une technologie de switch Ethernet en machine virtuelle qui permet de déplacer des applications sur machine virtuelle ESX d'un serveur physique vers un autre, tout en conservant les accès Ethernet. Cela permet aussi la mise en place de VSAN, des Virtual Storage Area Networks.
Le Nexus 1000V, premier switch Ethernet logiciel VN-Link, a été codéveloppé avec VMware. Cicso propose aussi le Nexus 5000, qui embarque la technologie VN-Link. Par ailleurs, les Waas (Wide Area Application Services) de Cisco gèrent désormais les virtual desktop images (VDI) de VMware. Ces Waas sont associés à trois appliances pour accélérer les WAN. A noter que, contrairement à 3PAR, IBM et LeftHands, pour ne citer qu'eux, qui soulignent leur capacité à optimiser le stockage des VDI, Cisco reste muet sur le sujet.
Au coeur de l'administration des systèmes d'information
Ce qui pourrait opposer VMware et Cisco, c'est à dire la gestion des infrastructures, est moins fort que ce qui les rapproche, c'est à dire leur compétition avec Microsoft. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Cisco est au conseil d'administration de l'éditeur.
Cisco n'en continue pas moins de faire évoluer sa stratégie "Data Center 3.0" qui vise à le poser au coeur de l'administration des systèmes d'information. Son SAN OS profite d'une mise à jour, dont le support du FC 8 Gbit/s, pour être rebaptisé NX-OS. Ce nouveau nom est censé refléter la fusion des infrastructures LAN/SAN vers laquelle pousse Cisco. Parmi les autres produits annoncés par Cisco, citons trois switches en lame Fibre Channel à 8 Gbit/s pour ses MDS9000 qui répondent à des produits déjà annoncés chez Brocade.
Source : le MondeInformatique.fr
La virtualisation freine la reprise de données.
L'un des risques les plus sous-estimés de la virtualisation est la difficulté de récupérer des données virtualisées sur un disque dur.
"Le problème avec la virtualisation est que l'on retrouve sur un seul et même disque physique plusieurs systèmes d'exploitation disposant chacun de leur propre système de fichiers. Lorsque ce disque dur se plante, il faut non pas plusieurs jours, mais plusieurs mois pour récupérer ces données", analyse Paul Dujancourt, directeur général de Kroll Ontrack pour la France et, depuis peu, la Belgique. Le nombre d'opérations de récupération à effectuer dans le cas d'un environnement virtuel comme VMware est certes en recul, mais il s'agit d'opérations toujours plus complexes."
La nouvelle filiale belge entend desservir le marché local par le biais d'un réseau de revendeurs. "L'approche locale est particulièrement importante dans le cas de la reprise de données dans la mesure où personne n'a envie d'envoyer à l'étranger un disque dur défectueux renfermant des données confidentielles", poursuit Dujancourt. Ce n'est que lorsque la filiale belge tournera à régime de croisière que la création d'un labo belge sera envisagée. Paul Dujancourt envisage ce labo à une échéance de deux ans. Il espère notamment séduire de nombreuses organisations européennes et multinationales ayant choisi Bruxelles pour y installer leur quartier général.
Source : DATANEWS